The very incredible story...6 [28/01/09]

Comme moi vous avez enetendu la foule en délire réclamer la suite (ou alors c'est une manif de fonctionnaires... c'est pas impossible, mais comme j'ai des doubles vitrages, peut être que je n'ai pô bien compris leur message... on a qu'à dire qu'ils réclament la suite... ça m'arrange et c'est plus simple... ben ouais !)

 

la foule en délire : La suite !!! La suite !!!

 

Je vous le disais !

Donc, comme ma bonté est unje grande bonté à la face de l'éternel, je vous met la suite en dessous ! Allez dire après ça que Rikko n'est pas sympa !

 

Et Pis zoo De suivant dans la Marne

(ça devient n’importe quoi ces titres d’épisode, il va falloir sévir)

 

Où en étions-nous ?

 

Nous étions en train (si j’ose dire) d’acheter des billets de train ou de  pédalo pour que Debbie puisse avec le reuri (billet demi-tarif, mais obligation de le mettre dans un panier) rentrer chez elle.

 

Le gars qui vends des billets : alors deux billets allez, dont* un avec location de panier pour « chez vous », ça vous fait cinquante francs.

 

(*allez donc !!!)

 

Le reuri : ça tombe bien parce que j’en ai justement un dans « ma maison » ! Home sweet home !

 

Le trappeur : c’est donc bien une version internationale !

 

Debbie : tenez monsieur le marchand de billets, voici la somme demandée (prononcer le « é » « e »).

 

Le gars qui vends des billets : ça pue !

 

Le reuri : ben ouais, merci maître Capello pour cette donation spontanée qui nous permet de rentrer chez nous couine couine.

 

Debbie : en voiture !!!

 

Maitre Capello agitant son mouchoir : au revoir !

 

Le trappeur agitant son mouchoir : au revoir !

 

Le quatrième garçon agitant son mouchoir : au revoir !

 

Shakira agitant son popotin : hasta luego !

 

Que vient faire Shakira là dedans me demanderez-vous ?

Et bien moi-même je n’en sais trop rien, il semblerait en effet que depuis quelques pages, cette histoire m’échappe, les personnages ne m’écoutent plus, ils interviennent Bernard Hinaud pinnément, et se mêlent même* de l’avancement de l’intrigue, ou plutôt de son absence d’avancement…

 

Bernard Hinaud : oui ?

 

Qu’est ce que je disais…

 

Merci Bernard**, mais je ne t’ai pas appelé, c’est juste un jeu de mot Hadeuballes

 

Maître Capello : jeu de mot !

 

Le reuri : couine ! Attention, il va me remettre 50 balles dans la maison !!!

 

Nantie de ces deux billets, de son panier d’osier rempli d’un reuri couinant, et de son seul courage, Debbie monte d’un pas décidé dans le pédalo jaune citron N° 42, et commence à pédaler d’arrache pied, si j’ose dire, en direction de son « chez elle »…

 

Bernard Hinaud : c’est à cause du pédalo qu’on m’a appelé ?

 

Moi : non Bernard, il n’y a aucun rapport, c’est une coïncidence malheureuse qui t’amène AMEN.

 

Bernard Hinaud : non parce que le vélo c’est ma passion

 

Omar Shariff : mois c’est les courses

 

Le trappeur : Shariff de Nothingam ! Ha ha ha !

 

MOI : ok, vous l’aurez voulu !

 

Et donc, tandis que Debbie s’éloigne de la berge du ravin (ouais je sais … j’ai pas pu m’empêcher), d’un mollet affriolant socquetté et pourtant puissant, j’en profite pour me débarrasser, à coups de machette dûment aiguisée, des personnages qui servent à rien… et yen a !!!

 

C’est donc un peu tâché que je reprends ce récit où je l’avais laissé, c'est-à-dire là où Debbie n’est plus puisque pendant ce temps elle à avancé. Elle a même tellement avancé que  nous la retrouvons dans son appartement (on appelle ça une ellipse… moi je croyais que c’était un pédalo mais passons).

 

Le reuri est sorti du panier et se réchauffe les pattes devant la télévision où Debbie a mis une K7 de feu de bois.

 

Le reuri : couine

 

Debbie : t’es lourd à couiner comme ça !

 

Le téléphone : dring  (2secondes) dring (2 secondes) dring (2 secondes)

 

MOI : ya quelqu’un qui va décrocher, oui ou M…

 

Debbie : M…

 

Le téléphone : vous déplacez pas, c’est pas la peine, il a raccroché

 

Le répondeur : attendez, il laisse un message …

 

Le répondeur : bonjour vous êtes bien chez moi mais moi pas, laissez un message sous la porte, puis sautez sur un pied et dites : «  je n’appelle pas les gens pas là, c’est pas bô »

 

Le facteur qui cause au répondeur : il est  nul ton message Deborah, je t’appelle pour prendre des nouvelles du reuri, j’espère que tout ce passe bien, je t’envoi deux places de fusée pour me rejoindre avec lui sur ma planète, parce que maintenant que je suis bien installé il pourrait revenir près de moi et on passerait le week end ensemble. Les deux places sont à la gare dans la consigne 72, un copain de boulot les a déposées là. Le code c’est bip ! bip ! bip ! … Salut !

 

Le reuri : merde, la cassette est trop courte, on a pas la fin du message, on saura jamais quel est le code, c’est terrible, horrible, indicible, pénible, je trouve plus de mots qui finissent par « ible » couine couine…

 

Debbie : te bile pas, bip bip bip, c’est le code, puisqu’il a dit salut après !:

 

Le reuri : a ben ouais, j’suis con !

 

Debbie : ben ouais, t’es con ! On va à la gra.. à la gara, à la raga… à l’aéroport de toute façon c’est pas loin et c’est à côté.

 

Les voici donc partie pour la gare bras dessus patte dessous, se dandinant d’allégresse en imaginant le merveilleux voyage qu’il vont faire pour rejoindre le facteur pour le week end et plus si affinités.

 

 

*c’est joli ça « mêle même », si j’écris un bouquin je le placerais…

**rires !!!

 

La suite ce sera probablement pour demain... on est pas à l'abri !

 



29/01/2009
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